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7ème dimanche 18-19 février 2012 / Marc 2,1-12
4ème dimanche de l’Avent L’annonciation à Marie (17/18 décembre 2011)
2ème dimanche de l’Avent 4 décembre 2011
Fête de l’Assomption de la Vierge Marie 15 Août 2011
Matthieu 15, 21 – 28 14 Août 2011
Matthieu 14, 13 – 21 31 juillet 2011
Humour spirituel pour sourire et réfléchir.
Site de dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l’église et ses rapports avec la société actuelle.

Le texte de ce dimanche peut être lu attentivement en en suivant les étapes.
1. Un homme partage ses biens et à chaque serviteur, il donne ‘selon leurs capacités’.
2. Les deux premiers serviteurs déploient une activité productrice tandis que le troisième reste dans une activité conservatoire car il ne veut pas (ou il ne peut pas) toucher à ce qui demeure le bien de son seigneur.
3. Après une longue absence, le ‘seigneur de ces serviteurs’ revient et il demande à les rencontrer : l’expression utilisée ici ne dit pas exactement : ‘pour rendre des comptes’ mais ‘pour prendre langue avec eux’. Alors paraissent les deux premiers serviteurs ; L’un et l’autre ont su tirer profit du bien qu’ils avaient reçu d’une façon semblable : cinq pour cinq et deux pour deux. La réponse du maître est de transformer le statut de ces serviteurs ; Ils sont établis dans de grandes responsabilités ; ils deviennent des gestionnaires, un peu comme des associés du maître et ils sont inviter à entrer dans la joie de leur seigneur.
4. La rencontre avec le troisième serviteur n’est pas aussi heureuse. Car pour cet homme le talent reçu n’a pas été confié et donné, il a seulement été déposé entre ses mains et il ne peut pas être utilement investi. La peur que le serviteur éprouve à l’égard de ce maître (une peur que le serviteur justifie et que le maître va prendre en compte) le rend incapable de faire porter du fruit à ce qu’il n’a pu recevoir comme un don. Ce serviteur ne peut pas envisager une transformation de la relation servile entretenue avec son maître. Il ne saisit pas cette occasion comme une chance ! Aussi le statut de ce serviteur va être plutôt aggravé : il est rejeté là où il n’est pas possible de vivre (et de grandir) : dehors et dans les ténèbres.
5. La morale de cette histoire : ‘à celui qui a, il sera encore donné … celui qui n’a pas, il se fera enlever même ce qu’il a.’ Le récit énonce ainsi le mouvement dynamique et croissant de celui qui a confiance dans la parole qui lui est adressée, dans le geste de don dont il a bénéficié : cette parole ou ce geste bien reçus rend créatif. Ils délivrent d’une attitude de peur et de repli, de la paralysie. Aussi, dans ce récit, est-il bien important de saisir l’expression centrale qui a accompagné le retour du maître : il ne demande pas des comptes, mais il prend langue avec ceux qui ont reçu son don et il prend acte de la fécondité introduite ainsi en eux.
Tel est-il le Dieu dans lequel nous croyons ?