| lu | ma | me | je | ve | sa | di |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 30 | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | 1 | 2 | 3 |
7ème dimanche 18-19 février 2012 / Marc 2,1-12
4ème dimanche de l’Avent L’annonciation à Marie (17/18 décembre 2011)
2ème dimanche de l’Avent 4 décembre 2011
Fête de l’Assomption de la Vierge Marie 15 Août 2011
Matthieu 15, 21 – 28 14 Août 2011
Matthieu 14, 13 – 21 31 juillet 2011
Humour spirituel pour sourire et réfléchir.
Site de dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l’église et ses rapports avec la société actuelle.

Un premier moment à Béthanie.
La question des disciples : ‘Où célébrer la Pâque ?’
La réponse de Jésus : Suivre un homme qui porte une cruche d’eau … Ainsi se rejoignent une initiative des disciples et le passage fortuit d’un homme à la cruche. Les disciples ont l’initiative mais elle fait corps avec un événement dont ils n’ont pas la maîtrise.
La préparation de la salle déjà prête et encore à préparer. Ce lieu ne sera jamais repérable dans les édifices de Jérusalem et il renvoie à la ‘liturgie’ domestique de la tradition juive. La double préparation s’oppose à l’improvisation et à la précipitation.
Cela rejoint bien le jeu de nos existences quotidiennes faites d’initiatives et de réalités qui s’imposent.
Un deuxième moment à Jérusalem
(Pourquoi la lecture liturgique a-t-elle fait l’impasse sur ce moment ? Je n’en sais rien !)
Une première ambiguité du texte avec le mot : livrer. Le verbe grec peut aussi signifier transmettre.
Une deuxième équivoque : mettre la main au plat peut signifier une collaboration, une entente … et elle peut être aussi l’indice d’une trahison. C’est la parole qui lève cette équivoque.
Mettre la main dans la même plat peut être un signe de vie ; il peut aussi être un signe de meurtre. De cela aussi, nous pouvons avoir des traces dans nos vies quotidiennes.
Un troisième moment : la nouvelle pâque
(Il ne semble pas que celui qui a mis la main dans le plat avec Jésus ait quitté la salle).
Jésus désigne le pain comme corps (mon corps) et le vin comme sang (mon sang de l’alliance). Cette désignation, dans le récit de Marc, est faite après la distribution du pain et la circulation de la coupe. Ils ont déjà mangé et déjà bu.
Corps et sang : non dans leur réalité physique, leur composition cellulaire ou chimique mais dans la valeur ou le sens qui constituent leur identité profonde : la vie et le don de soi-même pour le bienfait des disciples réunis et, au delà d’eux, pour une ‘multitude’.
Inscription de ce geste dans un regard vers l’avenir : Marc ne fait pas de rappel au passé de la Pâque juive mais à la marche qui s’ouvre jusqu’au partage annoncé et nouveau ‘dans le royaume de Dieu’. Le geste de Jésus nous met en route vers cet espace mystérieux et, sans doute, inaccessible par nos propres forces.