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7ème dimanche 18-19 février 2012 / Marc 2,1-12
4ème dimanche de l’Avent L’annonciation à Marie (17/18 décembre 2011)
2ème dimanche de l’Avent 4 décembre 2011
Fête de l’Assomption de la Vierge Marie 15 Août 2011
Matthieu 15, 21 – 28 14 Août 2011
Matthieu 14, 13 – 21 31 juillet 2011
Humour spirituel pour sourire et réfléchir.
Site de dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l’église et ses rapports avec la société actuelle.

Après la rencontre avec le roi Agrippa et Bérénice, à Césarée, Paul est embarqué sur un bateau qui doit rejoindre Rome. Il est placé sous la garde du capitaine (centurion) Julius.
Mais c’est le début de l’hiver et la navigation est habituellement interrompue à cette période sur la mer méditerranée. Le bateau essuie la tempête pendant plusieurs jours et il finit par échouer en face d’une île qu’on gagne en se jetant à l’eau. (chapitre 27)
Chapitre 28 : « Une fois sauvés, nous apprîmes que l’île s’appelait Malte. Les indigènes nous témoignèrent une humanité peu commune ; ils nous recueillirent tous autour d’un grand feu qu’ils avaient allumé à cause de la pluie qui tombait et du froid. Paul ayant ramassé une brassée de bois sec et l’ayant jetée au feu, la chaleur en fit sortir une vipère qui le mordit à la main.
Quand les indigènes virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent les uns aux autres : ‘Pour sûr, cet homme est un assassin, puisque après avoir échappé à la mer, la (déesse) Justice ne permet pas qu’il vive.’ Mais lui secoua la bête dans le feu et n’en ressentit aucun mal, alors qu’ils s’attendaient à le voir enfler ou bien tomber raide mort. Après une longue attente, voyant qu’il ne lui arrivait rien de fâcheux, ils changèrent de sentiment et dirent : ‘C’est un dieu.’
Il y avait dans les environs des terres appartenant à l’administrateur de l’île, nommé Publius. Celui-ci nous reçut et nous donna trois jours durant la plus cordiale hospitalité. Or le père de Publius était alité, en proie à la fièvre et à la dysenterie.
Paul alla le voir, pria, lui imposa les mains et le guérit. Là -dessus, les autres malades de l’île vinrent aussi se faire guérir. Aussi nous comblèrent-ils d’honneur et, à notre départ, ils nous pourvurent du nécessaire. »
Commentaires
Ce récit des actes ressemble à un journal de bord écrit au jour le jour ; sans doute conserve-t-il ainsi une certaine valeur historique. Cependant la rédaction suggère aussi une expression qui tient de l’épopée au delà des soucis d’exactitude précise. Ici, les indigènes sont décrits à la fois comme des gens très accueillants et comme des gens enfermés dans leurs croyances en plusieurs divinités, dont la déesse ‘Justice’. Ce qui arrive à Paul bouscule un peu ces croyances d’autant qu’il déploie une activité de ‘soins’ et de guérisons’ qui a une résonance évangélique. Aussi Paul et ceux qui l’accompagnent sont-ils traités avec ‘beaucoup d’honneurs’. Mais ce mot porte en lui une certaine ambiguïté : c’est une démarche de respect et de reconnaissance mais peut-être aussi une attitude de crainte et de méfiance. Peut-être ne sont-ils pas mécontents de voir Paul partir ! En tout cas, le récit ne signale aucune conversion.