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7ème dimanche 18-19 février 2012 / Marc 2,1-12
4ème dimanche de l’Avent L’annonciation à Marie (17/18 décembre 2011)
2ème dimanche de l’Avent 4 décembre 2011
Fête de l’Assomption de la Vierge Marie 15 Août 2011
Matthieu 15, 21 – 28 14 Août 2011
Matthieu 14, 13 – 21 31 juillet 2011
Humour spirituel pour sourire et réfléchir.
Site de dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l’église et ses rapports avec la société actuelle.

Avant la première lecture : Il y a dans la Nouveau Testament deux récits de l’ascension attribués à St Luc. Ces deux récits ne sont pas rigoureusement identiques parce que l’auteur de s’attache pas à faire une chronique journalistique, un constat des faits. Luc relie cet événement à l’annonce de la libération du péché réalisée par Jésus pour l’ensemble de l’humanité.
A la place de la lecture de l’évangile, prendre le texte proposé de l’épitre aux Hébreux :9, 24 – 28 et 10, 19 – 25
Ce texte est difficile mais il nous faut braver cette difficulté. La préoccupation de l’écrivain est, sans doute, de respecter un cadre pour parler de Jésus ; ce est le celui de la liturgie juive au temple de Jérusalem.
1. Le cadre juif du culte : Un temple à Jérusalem Un célébrant (un prêtre = hiereus, un personnage consacré) qui entre dans le temple puis dans le ‘sanctuaire’ pour y accomplir des rites qui comportent principalement un sacrifie animal, un sang animal est versé (l’agneau). Cette démarche liturgique se répète au fil des ans. Le prêtre ne s’immole pas lui même en sacrifice. Il ne donne rien de lui-même.
2. La réalisation de Jésus : au delà de sa mort, par sa résurrection, Jésus opère une entrée définitive dans le sanctuaire, dans la demeure de la rencontre définitive avec Dieu. Cette entrée n’est pas un acte où Jésus sacrifie des animaux sur l’autel, mais c’est l’acte même de sa vie qu’il donne une fois pour toute. Toute son existence d’homme parmi les hommes aboutit à ce geste unique, de portée universelle, de s’offrir lui même en sacrifice, c’est à dire de pas chercher à échapper à la mort : sans se dégonfler face à la mort, il affirme son statut de ‘Fils de Dieu’. Dans le don qu’il fait ainsi de sa vie, Jésus à la fois lève sur toute l’humanité le poids du péché, l’enfermement de l’humanité dans le péché et il ouvre pour cette humanité la voie d’accès à la proximité de Dieu, la voie d’accès au sanctuaire céleste.
3. Et nous ? Il dépend de nous de profiter de ce geste libérateur de Jésus en nous engageant tout entier pour communier à son geste de don total. Cet engagement est évoqué par cinq expressions qui forment un tout : un cœur sincère, un cœur nettoyé, une espérance solide et confessée, des liens d’amour fraternel et une vie ecclésiale.
Ainsi cette fête n’est pas un aboutissement comme le dernier chapitre d’un roman ou d’une thèse savante. Cette fête est la saisie d’une perspective qui nous engage dès aujourd’hui sur la route d’une plus grande intimité avec Dieu.