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7ème dimanche 18-19 février 2012 / Marc 2,1-12
4ème dimanche de l’Avent L’annonciation à Marie (17/18 décembre 2011)
2ème dimanche de l’Avent 4 décembre 2011
Fête de l’Assomption de la Vierge Marie 15 Août 2011
Matthieu 15, 21 – 28 14 Août 2011
Matthieu 14, 13 – 21 31 juillet 2011
Humour spirituel pour sourire et réfléchir.
Site de dessins humoristique ou didactique de Marie-Pierre et Patricia concernant les relations dans l’église et ses rapports avec la société actuelle.

« Tourner la page »
Première lecture : Isaïe 43,18-25
Ne vous souvenez plus des événements passés, ne pensez plus aux événements d’autrefois quand je vous ai libéré du joug des Egyptiens. Car voici que je vais faire une chose nouvelle : déjà elle pointe. Etes-vous capable de la reconnaître ?
Oui, je vais mettre un chemin dans le désert et des fleuves dans la steppe. Alors les bêtes sauvages, les chacals et les autruches, m’honoreront car j’ai mis de l’eau dans le désert et des fleuves dans la steppe. Je vais abreuver mon peuple, celui que j’ai élu, celui que j’ai formé. Alors, il publiera mes louanges.
Peuple de Jacob, tu ne m’as pas invoqué, Peuple d’Israël, tu t’es lassé de moi … Oui, par tes péchés, tu as fait de moi un esclave, tu m’as lassé par tes fautes.
Mais c’est moi qui effacerait les crimes que tu as accompli contre moi et je ne me souviendrai plus de tes péchés.
Le Psaume 40 est une réponse confiante à la parole transmise par le prophète Isaïe
Deuxième lecture : Evangile de Marc 2,1-12
Jésus entre de nouveau à Capharnaüm après des jours d’absence. Ils entendent qu’il est à la maison. Ils se rassemblent, nombreux, si bien qu’il ne reste plus de place même aux abords de la porte. Et Jésus leur dit la Parole.
Ils viennent et amènent devant lui un paralytique qu’ils portent à quatre. Ne pouvant lui présenter, à cause de la foule, ils défont le toit de la maison où il se trouvait : ils y font un trou et ils laissent descendre le grabat où le paralytique est étendu.
Jésus voit leur foi et il dit au paralytique : « Enfant (teknon), tes péchés sont remis. »
Or, certains des scribes sont là , assis. Ils font des réflexions dans leurs cÅ“urs : « Quoi ! Celui-la parle ainsi ? Il blasphème ! Qui peut remettre les péchés, sinon l’unique : Dieu ? »
Aussitôt, Jésus connaît en son esprit qu’ils font ainsi des réflexions en eux-mêmes. Il leur dit : « Pourquoi faire ces réflexions en vos cÅ“urs ? Quel est le plus facile : dire au paralytique, ‘tes péchés sont remis’ ou bien dire ‘dresse-toi, prends ton grabat et marche ?’ Eh bien, pour que vous sachiez que le Fils de l’Homme a pouvoir de remettre les péchés sur la terre …, » s’adressant au paralytique, il dit … « A toi, je dis : dresse-toi ! Prends ton grabat et va dans ta maison. »
Il se dresse, aussitôt il prend le grabat et sort devant tous. Aussi, sont-ils stupéfaits, tous, Ils glorifient Dieu et disent : « Cela, jamais nous ne l’avons vu ! »
Le texte d’Isaïe nous met en appétit : tourner la page, c’est-à -dire ne pas ressasser le passé, qu’il ait été bon ou difficile, mais ouvrir des chances d’à venir.
Jésus participe à une ‘mise en scène’ de cet à venir.
1. - Une absence de quelques jours, absence qui est moteur d’une attente ;
Une parole (dont nous n’avons pas le contenu) qui donne chair à une présence ;
Une effraction matérielle d’ouverture ;
Une interprétation de ce geste qui en fait un geste symbolique et qui touche un individu dans sa singularité et dans son emprisonnement. La parole de Jésus est une parole libératrice qui touche la réalité corporelle et la réalité spirituelle du paralytique.
2. - Un mouvement de repli des pharisiens : Quelle nouveauté cet homme ose-t-il introduire … jusque dans notre religion ?
3. - La parole ‘fondatrice’ de Jésus ‘afin que vous sachiez’ innove. Dans cette parole, il ne s’agit pas de penser trop vite que le péché était la cause de la paralysie de cet homme ; il s’agit plutôt de saisir le parallèle (la comparaison) entre la paralysie et le péché. La paralysie tient un corps figé, sans avenir de mouvements autonomes comme le péché retient aussi dans une immobilité spirituelle.
4. Conclusion : « Cela, jamais nous ne l’avons vu ! »